Les nouveaux chocolats de Marilou

#rétro

Classé dans : Chocolat à l'eau de vie — 20 août, 2017 @ 2:12

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Dimanche, 12h38

Je viens de passer l’aspirateur, pour couvrir le bruit affreux que fait mon aspirateur 2000, je lance Deezer. Habituellement, je mets de la salsa, la salsa c’est magique, ça m’électrise mais là je ne suis pas en forme. Y’a des dimanches comme ça où s’extirper de son canapé est aussi difficile que de sauter à l’élastique depuis le pont d’Aquitaine.

J’ai donc puisé au fond de mon stock d’énergie afin d’effectuer cette fastidieuse tâche ménagère qui évite à mon appart de ressembler à l’antre d’un ado pré-pubère avec option odeur corporelle de chaussette.

Je sors la bête du placard, croise un de mes chats visiblement pas très en amour avec le dit objet, il se met à cracher (le chat pas l’aspi) et file se réfugier dans le placard. Oui, mon chat lorsqu’il y a un bruit étrange, genre feu d’artifice se planque dans le placard de l’aspirateur… Si l’un de vous trouve la logique de mon chat, qu’il lève la main ! (ou tape sur son clavier).

Après avoir aspiré de quoi faire 12 pelotes en poils de chats et la poussière d’un château écossais habité par 12 fantômes, je m’écroule de nouveau sur mon canapé bien décidée à résumer mes déplacements de mon canapé, au frigo, du frigo aux toilettes, des toilettes à mon canapé. J’allais relancer Netflix et éteindre Deezer lorsqu’il s’est mis en mode sixties et à jouer the Ronettes.

A cet instant, mon cerveau s’est emballé, il a associé des images à ce son si particulier des musiques anglo-saxonnes de l’époque. J’ai vu des films et des séries défiler devant mes yeux, puis ressenti une émotion très particulière : la nostalgie. Ce qui ma foi est ridicule, je suis une enfant des années 80 donc que vient foutre là cette émotion ?  

Et en même temps, faut-il avoir vécu quelque chose pour en éprouver de la nostalgie ? Qu’a dit Freud à ce sujet ? Dommage je n’ai pas son dernier best-seller sous la main. Parfois mon cerveau me fatigue à se poser autant de questions inutiles, je le somme de se taire deux minutes au profit de mon cœur (toujours en guerre ces deux-là).

Donc je me suis contentée de me laisser absorber par cette musique sortant de mon enceinte Bluetooth. Deezer m’emmène du côté de Bob Dylan, Joan Baez, Harry Nilsson, Elvis Presley… Des enregistrements avec un son feutré, qui crachote, je ferme les yeux et je laisse mes oreilles m’emmener dans une salle de la Nouvelle Orléans, puis je suis tout à coup dans une Cadillac bleue ciel décapotable roulant cheveux au vent le long des plages californiennes. Pas besoin de la machine du Dr WHO pour voyager dans le temps. La musique le fait si bien !

A un moment, mon cerveau me dit : c’était quand même mieux avant. Là j’ai commencé à sourire et à faire la liste des musiques d’aujourd’hui pouvant me provoquer les mêmes émotions afin que je  puisse lui rabattre son caquet…. Et bien je n’ai pas trouvé ! Alors là je me suis demandé : soit les artistes ne savent plus faire, bouffés par la société de consommation ou bien c’est juste la nostalgie qui parle, mon côté rétro qui m’empêche de voir les bons côtés de la musique d’aujourd’hui.

Il y a quand même bien quelques chansons qui me font réagir mais elles ne me font pas partir en voyage. Est-ce dû à l’époque ? Possible, j’en étais là de mes élucubrations dominicales lorsqu’un brin de soleil est venu me lécher les pieds depuis ma baie vitrée. Comme un arbitre qui décide que le jeu est terminé, mettant un terme à la bataille entre raison et sentiments, j’ai fermé les yeux et je me suis assoupie au son de Willie Nelson : Always on my mind.

Netflix et moi

Classé dans : Chocolat à l'eau de vie — 7 août, 2017 @ 6:02

 

Netflix-Décembre-1

 

« Allez, encore un épisode et après j’arrête… » et quelques minutes plus tard tu te rends compte qu’il est 3h du mat’ et que tu as englouti la moitié de la série!

Je sens que déjà vous esquissez un sourire derrière votre écran ! Que celui qui dispose de Netflix ose me dire qu’il n’a pas prononcé un jour cette phrase maudite qui te donne des envies de meurtres à l’encontre de ton réveil le matin ?

Netflix c’est le diable que l’on aime détester ! Il squatte ton téléphone, ta tablette et ton ordi. Il t’appelle, avec des notifs, à l’ouvrir telle la boite de Pandore, pour découvrir une nouvelle série. 

Au début tu ne te méfies pas, tu testes le mois gratuit parce que tu veux juste voir la dernière saison de « Orange is the new black » en mode marathon. Tu finis ton weekend avec les yeux qui piquent, mais heureuse d’avoir vu les 13 épisodes : tu es une des premières ! Le lendemain tu vas pouvoir faire ta maligne devant les collègues à la machine à café : « kwoua tu n’as pas encore regardé la nouvelle saison ???!!! ». 

Mais voilà, le soir tu rentres chez toi et il n’y a rien à la télé comme bien souvent, du coup tu te dis c’est pas grave, il me reste 28 jours de gratuité chez Netflix.

ARF nein! Grosse erreur !

Ils sont malins les bougres, ils te font des suggestions selon tes goûts, tu cliques sur le bouton lecture et là c’est reparti pour un tour : te voilà accro ! L’appli ne t’oblige même pas à cliquer pour passer à l’autre épisode, ils se déroulent tous seuls ! En VO en plus s’il vous plait M’sieurs Dames!

Un mois plus tard, date fatidique de la fin du mois d’essai, Netflix fait désormais parti de ton quotidien ! Tu t’es parfois instruit(e) avec de bons documentaires, tu as beaucoup ris avec « Jane the virgin », tu as frissonné avec l’excellent « Hemlock Grove » et en bonus tu as pu revivre tes années collèges en retournant dans l’univers des filles de Gilmore.

Fébrile de ne plus avoir accès à cette application qui manquerait à ta vie, tu ne remarques même plus les autres sites de streaming qui eux sont gratuits, mais bourrés de pub, de virus et d’un mec qui veux te faire croire qu’il a gagné whatmille dollars grâce à une méthode extraordinaire !

Tu es là devant la page : arrêter l’essai gratuit, prêt à faire fonctionner ta souris Bluetooth, mains non, tu ne cliques pas… Minuit une, te voilà donc l’heureuse propriétaire d’un compte Netflix pour 9,90€ par mois ! Tu te déculpabilises en te disant que c’est presque le prix d’une place de ciné (ce qui n’est pas faux.)

3 ans et quelques milliers d’heures de visionnages plus tard, tu as pu t’enrichir de plusieurs petits bijoux du 8ème art. Ma vie de célibattante est comblée !

Jamais plus je ne me suis retrouvée en rade pour mes soirées plateau-tv-Facebook-Skype. Il faut reconnaître que cela faisait des années que je n’avais vu des séries aussi poussées niveau scénarios.

Cela s’explique beaucoup par le peu de décors dans les séries originales de Netflix. Tout est dans les arches de narration, dans les dialogues ou bien dans des comédiens que l’on n’a presque jamais vus nulle part.

Alors aujourd’hui je suis fière de participer modestement avec mes 9,90€ à la création de ces séries auxquelles on s’attache, qui jalonnent nos vies au fur et à mesure que les saisons avancent. Parfois, certaines nous quittent un peu tôt, d’autres s’arrêtent en plein vol et enfin il y a celles qui ont fait juste leur temps.

A tous ceux qui diront que les plateformes de séries tuent la communication et la vie réelle, voire même la création,  je n’ai qu’une seule chose à leur dire :

Une soirée Netflix ça peut se partager avec un bon bol de popcorn, ça amène des sujets de discussions là où parfois on en manque. Ça permet aux timides de s’aventurer à donner leurs points de vue lors d’un apéro sur telle ou telle situation que vit un personnage.

Il n’y a pas que le cinéma pour exprimer sa créativité, tu as une idée de série, lance toi ! Il y aura toujours quelqu’un devant un écran qui ne sait pas quoi regarder un soir de déprime en mangeant du chocolat et de la glace à la vanille!

 

 

 

 

 

Tatoutages et tatoués

Classé dans : Chocolat à l'eau de vie — 30 juillet, 2017 @ 5:46

tatouages

 

Je suis assise sur un canapé en cuir usé par tant de gens qui comme moi attendent avec stress ou excitation que leur tour arrive.

Devant moi une table basse où sont disposés en vrac des classeurs remplis de dessins en tout genre :  tête de mort, roses, lutins et autres fées… Je réfléchis intensément, la boule au ventre, une question me taraude, est-ce que j’ai choisi le bon ? Je suis à deux minutes de me faire transpercer la peau d’aiguilles remplies d’encre, qui vont modifier définitivement mon apparence… Dans quelques minutes je serai tatouée…

Je repense aux années écoulées avant que je ne franchisse le pas, passer outre l’interdiction ou la désapprobation de ses proches qui rien qu’à entendre « à vie » ont peur, trouver le bon dessin, celui que l’on ne regrettera pas, et le bon tatoueur, celui en qui avoir confiance, puis dépasser la peur de la douleur que l’on va certainement ressentir, se préparer au pire.

Après plusieurs années à mûrement réfléchir, je me suis sentie prête.  J’ai écumé plusieurs salons, posé un milliard de questions et j’ai fini par rencontrer mon tatoueur via des amis.

J’avais une idée plus ou moins précise de ce que je voulais mais la trouille m’a fait revoir ma copie. J’ai donc opté pour le coup de pied au cul et le tatouage plus ou moins minimaliste, pour voir ce que ça fait. Un petit tatouage qui ait quand même du sens, sans pour autant s’étaler sur l’ensemble de mon corps et que je puisse planquer pour éviter toute contrainte dans la vie professionnelle.

Bref, 10 années plus tard, courageusement, j’opte pour une plume imaginaire plus ou moins inspirée du geais bleu ou geais moqueur d’environ 5cm.

On m’appelle, c’est mon tour, je ne peux presque plus reculer. On m’applique le Stencil à l’intérieur du poignet, une fois ôté, le dessin de mon futur tatouage apparaît, je suis satisfaite.

On m’installe  alors sur le fauteuil de torture. Autour de moi, le tatoueur s’agite, prépare ses instruments, stérilise le champs tel un chirurgien et revêt des gants noirs en latex très épais, les encres sont disposées sur un petit plateau et les récipients me rappellent étrangement mes « Numéros d’arts », vous savez les tableaux à numéros que l’on remplit avec de la peinture à la référence numérotée identique. Cette similitude me fait sourire, mon cerveau tente de me distraire, de m’emmener vers un autre endroit moins stressant.

A côté de moi une tatoueuse se concentre sur une manchette complète sur le bras d’une jolie fille. C’est plaisant de voir que ce n’est plus un univers uniquement d’hommes aux biscottos bien visibles et aux visages patibulaires. On discute quelques secondes, elle me rassure, me dit que cela ne fait pas mal, que pour son premier tatouage elle avait eu les mêmes appréhensions que moi.

Je m’amuse à compter le nombre de ses tatouages. Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle me sourit et me dit : 27, j’en ai 27 et je ne compte pas en rester là. Je lui demande si elle a déjà rencontré des difficultés dans sa vie en étant tatouée autant. Elle me répond que mis à part pour la recherche d’un appartement où elle et son copain avaient dû se maquiller tout le bras avec une crème spéciale, les réactions étaient plutôt positives. On l’arrêtait parfois dans la rue ou bien certaines personnes se servaient de ses tatouages pour faire le premier pas dans une soirée.

C’est à ce moment là que je comprends qu’être tatouée c’est aussi une façon de communiquer avec les autres, de tisser un lien, on pose plus facilement des questions à quelqu’un de tatoué : quid de la signification, quid de l’acte de se faire tatouer, quid des différences avec quelqu’un qui a la peau vierge, etc. Le partage se fait aussi entre tatoués pour comparer les artistes qui se sont penchés pendant quelques heures sur leurs épidermes.

Le tatoueur se pose sur son siège et me dit qu’il est prêt et me demande si je le suis aussi… Je n’en mène pas large mais je lui réponds positivement.

L’appareil se met en route, les aiguilles pénètrent ma peau pour la première fois, je ressens une légère douleur, rien de bien insupportable, je suis surprise, mais je ne dis rien, je suis rentrée dans une sorte de communion avec l’artiste tatoueur, je suis spectatrice et actrice, c’est un sentiment très particulier. Je me sens comme hypnotisée par le bruit de la machine, les gestes répétitifs, par les couleurs qui rentrent sous ma peau. Le dessin prend forme.

La douleur est présente mais devient secondaire, elle me rappelle l’effet d’un rasoir qui coupe finement la peau. Je l’apprivoise et quelques minutes plus tard la plume est sur mon bras. Le tatoueur passe une mousse nettoyante et le tatouage brille, je le sens vivant.

Je sors du salon, je me sens différente, fière d’avoir été jusqu’au bout de l’expérience.

Les jours qui vont suivre, je bichonne mon tatouage, j’observe toutes les étapes de sa métamorphose. Une fois cicatrisé il prend sa forme définitive, je ne me lasse pas de le regarder.

Au bout de quelques mois, je me suis rendue compte que j’aimais ce tatouage parce qu’il représente un accomplissement. Pour une fois dans ma vie, j’ai été au bout d’une idée, d’une envie, d’un but que je m’étais fixé. Loin de mon idée bucolique de base il est vrai.

Un an et des poussières plus tard, je ne m’en lasse toujours pas, je n’y prête plus autant attention, je sais qu’il est là, qu’il fait partie d’un instant de ma vie.

Et pour ceux qui s’interrogent, oui j’ai d’autres projets de tatouages. Je ne suis plus dans la crainte de la peur d’avoir mal ou la peur de me lasser d’un motif, j’ai découvert un univers intéressant qui paradoxalement se vit au présent.

 

 

Les sacs des filles

Classé dans : Chocolat à l'eau de vie — 23 juillet, 2017 @ 1:47

cuir

 

Un sac de fille, c’est précieux.

On prend du temps pour le choisir, les sens sont en éveil, d’abord la vue, c’est comme un flash amoureux, on aime ses formes, sa couleur, son grain de peau.

Ensuite le toucher, il est doux, rugueux en cuir de préférence ou bien selon l’envie et les besoins en tissus ou en plastique. Il faut que les coutures soient résistantes, que les lanières (anses) ne blessent pas, soient confortables, l’intérieur se doit d’être doublé pour éviter la perte dans un double fond d’une pièce de monnaie, d’un stylo ou de bonbons.

Enfin l’odorat, peut-être le sens qui chez moi prend le dessus sur tous les autres. L’odeur du cuir qui se dégage d’un sac peut m’enivrer autant qu’une bonne bouteille de vin du Médoc. Une sorte de madeleine de Proust liée à mes années d’équitation, l’odeur de la sellerie ou j’ai passé des heures à graisser les cuirs des selles et filets, l’odeur de la cordonnerie du père Delzangle qui fabriquait lui même certaines paires de chaussures de son magasin. Parfois, il prenait le temps de me montrer comment monter une semelle sur le cuir, les clous à l’ancienne… Mais je m’égare, vous voyez, je vous l’avais dit que l’odeur du cuir me fait voyager!

Une fois que le dit sac a réussi à satisfaire tous les sens reste une dernière étape à franchir, et celle-là est plutôt ardue! La contenance. Vous messieurs qui vous moquez souvent du poids et du nombre de sacs que notre penderie recèle,  je vais tenter de vous offrir un début d’explication.

Un sac ce n’est pas seulement un truc pour porter des choses, un sac c’est une extension de notre moi intérieur. Je vous vois déjà vous esclaffer devant votre écran (et vous n’avez peut-être pas tort). Dans nos sacs, outre les choses indispensables CB, porte-monnaie, portefeuille… on y trouve les « on ne sait jamais ça peut servir! »  Un stylo, du papier, des bonbons pour la gorge, des chewing-gum, Doliprane, Tampax de secours,  un petit bouquin à lire, l’ iPhone et sa batterie de secours, la clope électronique ou/et les cigarettes, son briquet et le petit bonus : la place pour un gilet fin pour éviter la fraîcheur des soirées d’été.

Lorsque l’on choisit un sac c’est donc dans l’optique de faire tenir tout cela sans avoir non-plus un baise-en-ville à l’épaule. Parfois, on peut  faire des compromis, c’est la deuxième explication quant au nombre de sacs que l’on possède. Et oui, parce qu’ un sac à main, se plie aussi aux moments de la vie : un pour sortir en soirée, un pour les journées de plage, un pour tous les jours, un pour le travail etc…

Mais dans toutes shoppeuses  de sacs à main, sommeille le rêve du sac parfait! Une sorte de graal qui nous fait examiner le moindre détail d’un sac pendant des heures sur les étals de marché, sur les étagères d’une boutique, dans les bacs d’une braderie :  la bonne taille, les bonnes poches intérieures, la bonne longueur de bandoulière, l’odeur et le grain de cuir parfait… 

Il existe, je l’ai trouvé chez Paul Marius. Mais chut c’est un secret!

 

 

 

4 ans plus tard…

Classé dans : A propos — 23 juillet, 2017 @ 12:26

A toi qui a lu les chocolats de Marilou

 

                          plumepapier

 

Il y a quatre ans, je publiai mon dernier billet de blog, une nouvelle que j’avais écrite pour un concours en ligne. Je ne l’ai pas gagné mais participer à ce jeu m’avait donné envie à l’époque de poursuivre l’écriture sur un autre format.

L’envie était là mais la vie à fait que je n’ai pas réussi à terminer ce projet et je n’ai plus écrits une ligne. Je me suis éloignée de l’écriture. Etrange sensation que de ne plus coucher mes idées sur le papier et à la fois le manque n’était pas si présent.

Parfois, la page Facebook liée à mon blog me donnait des nouvelles : quelqu’un a aimé votre publication et là j’allais me relire, comme un vieux journal intime que l’on lit avec nostalgie.

Une fois ou deux j’ai voulu retenter l’aventure, mais comme beaucoup d’internautes, j’avais changé de boite mail, les identifiants dans les oubliettes… Impossible de m’y reconnecter, j’ai vu ça comme un signe. J’ai donc mis les chocolats de Marilou dans un tiroir, comme un vieil album photos.

Et puis aujourd’hui encore Facebook qui me montre les anciennes publications  » Marilou ne manquez aucun souvenir ». Et là j’ai ouvert un article puis un autre, j’ai vu la date de la dernière publication décembre 2013… Le temps passe vite mais qu’est ce que tu en as fait ma chérie? Pas de trace, plus de trace, et ça m’a fait de la peine! (pour pas dire chier)

Donc je me suis dit qu’il était temps de reprendre le temps d’écrire, peu importe qui me lira, peu importe la qualité qu’il en ressortira! Je crée donc ce nouveau blog, la nouvelle version. En espérant que ceux qui tomberont par hasard ou pas sur ma page, trouveront en ces lignes un peu de lumière.

Bien à vous,

Marilou

 

 

 

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